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A propos

Ce texte est en premier lieu un effort personnel de mise en forme d’idées que je porte depuis longtemps. Écrire oblige à penser, à structurer, à traiter les idées une par une tout en les connectant les unes aux autres grace à Obsidian. Et c’est encore plus intéressant maintenant qu’on peut “brainstormer” les idées avec l’IA !

J’espère que cette mise en forme permet de faire émerger les contours d’une proposition qui me semble puissante et réaliste : une forme de gouvernement démocratique et participatif, protégée des abus de pouvoir et de la corruption, où les Hommes choisissent ensemble leur avenir.

L’enjeu de la Démocratie Numérique est politique avant tout. Il s’agit de programmer la démocratie pour la protéger, pour nous protéger. La technologie ici n’est pas une fin en soi, mais le moyen pour lequel nous pouvons faire aboutir le concept. Le nom français Démocratie Numérique met en avant cet outillage, parce que ce sont les applications open source qui rendent une démocratie pleinement participative praticable à l’échelle d’une nation et même du monde. L’anglais Software Democracy est peut-être plus juste : la démocratie devient un logiciel, et un logiciel se relit, se rejoue, se reprogramme.

Derrière chaque ligne du texte se cachent des projets concrets à lancer. Certains sont déjà engagés, d’autres attendent encore. Ce sont les briques qui transformeront ce texte en système vivant et opérationnel.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme version Démocratie Numérique est publiée dans sa forme stabilisée. Il reste de gros chantiers :

  • La rédaction d’une première version de la Constitution Universelle, qui organise la coopération entre nations DN.
  • La rédaction de modèles de Constitutions Nationales, prêts à être adaptés par les peuples qui le souhaitent.
  • La rédaction de textes à échelle locale ou transnationale, prêts à être adaptés par des communautés de taille et de structures diverses.
  • La mise en œuvre d’une autorité de clé publique servant de support aux identités numériques officielles, pseudonymes et anonymes.
  • Le développement d’une application qui permet à chacun d’interagir avec cette autorité, de gérer ses identités et de contrôler ce qu’il en partage.
  • Le développement de la plateforme de votation, sécurisée par la blockchain, où les Citoyens reçoivent leurs jetons de vote, expriment leur choix sans révéler leur identité, et où les lois sont enregistrées de manière incorruptible.
  • L’émergence d’espaces de débat publics autour des propositions et des votations en cours, qui distinguent clairement les contributions humaines de celles produites par des IA.
  • La conception et le lancement de la blockchain mondiale, support de la monnaie de réserve internationale.
  • La conception d’un modèle de blockchain nationale, support des cryptomonnaies sous contrôle citoyen et de la fiscalité automatique à la source.
  • Le développement des portefeuilles numériques et des outils financiers (crédit, placements, NFT) qui s’y connectent.
  • La programmation des premières règles de taxation et de redistribution.

Derrière chaque ligne se cache un projet plus ou moins important, comportant ses problèmes à résoudre.

Cela ne peut pas être un travail personnel. Le texte, qui vise avant tout à partager une idée, est aussi publié comme un appel aux intéressés prêts à contribuer à la concrétisation du projet : développeurs, juristes, économistes, enseignants, communicants, et tout Citoyen qui souhaite y prendre part.

Une Fondation pourra porter le projet le moment venu, lorsque le projet aura suffisamment de traction. Sa mission sera bornée et transitoire : maintenance des applications, hébergement de l’autorité d’identité racine, animation des premiers votes constituants. Son succès se mesurera à sa capacité à s’effacer !

Pour prendre contact : X @worfohu, ou par mail à software-democracy at pm.me.

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